D'où vient que tant d'hommes ne peuvent pas s'empêcher de tromper leur femme ? Mais la question se pose également pour les homosexuels et leur partenaire ? Chose sur laquelle Freud est dépassé.
Si ce n'est pas fait, pourquoi les hommes rêvent de cette infidélité ou, faute de possibilités, regardent ou cachent qu'ils regardent du porno ?
Le mécanisme de l'infidélité est complexe.
LES PSYCHANALYSTES ONT ENCORE UNE DOMINANCE EN FRANCE
Pour les psys ce sont, comme on le pensait jusqu'à peu pour les autistes, des enfants jamais assez aimés.
CONSTAT.
L'infidélité naît souvent, en même temps que le premier ou le deuxième enfant. C'est vrai.
Mais est-ce la découverte de capacités reproductives efficaces qui encouragent à passer à l'acte ?
Ou une autre explication doit être proposée par les psychanalystes ?
L'explication la plus souvent avancée est que, lorsque la femme devient mère et qu'elle ne s'intéresse plus qu'à son bébé, elle en arrive à en oublier son conjoint.
Autrement dit, ce qui est sous-jacent à cette explication est qu'il ne faut pas laisser un homme plein de sperme plus de 24 heures, théorie de Luther
Ne pas oublier d'enlever chez votre homme le diable qui est en lui chaque jour. Cela n'est pas faux !
Jean-Pierre Winter, lui, avance une explication beaucoup plus originale ou plus orthodoxe en fait.
Pour le psychanalyste, la façon dont le petit garçon a été aimé par sa mère dans son jeune âge est déterminante dans son rapport à la fidélité. Voilà Freud revenu en force.
« Celui qui, enfant, a été monté (par des manifestions visibles d'hostilité) contre son père (on se demande pourquoi si ce n'est que pour une infidélité pendant la grossesse et on tourne en rond en cherchant les causes de l'infidélité du père cette fois) ou surprotégé de façon pathologique par sa mère (c'est fréquent, cela donne souvent une anéjaculation et une crainte des rapports extras, le risque de s'y ridiculiser étant fort grand et répréhensif) »
Revenons à cet enfant non aimé pour lui-même, l'auteur JP W. dit qu'il aura davantage tendance à l'infidélité que celui qui a été aimé de manière inconditionnelle.
Car, ayant été amené à douter de l'amour maternel, il doutera, plus tard, de l'amour de sa partenaire quotidienne.
Je ne saisis pas comment les doutes sur l'amour maternel de l'enfance oubliée peuvent induire des doutes sur l'amour sexuel là à l'instant et puis seulement pour l'épouse mais pas pour la femme de rencontre.
Une contradiction surgit là. Viennent des considérations à en tourner la tête : « Dès lors, il n'aura même pas le sentiment de la tromper ? Comment pourrait-il, en effet, se vivre comme infidèle, alors qu'il n'a pas l'impression d'être réellement désiré ? »