La nuit je mens... Alain BASHUNG

La nuit je mens... Alain BASHUNG
Lorsque l'on est seul(e) la nuit, tout semble tellement et terriblement plus différent... plus dramatique.
La nuit, délicieux et cruel rendez-vous avec soi-même.
J'aime ces moments, même s'ils sont souvent tristes. Que l'on m'explique pourquoi on se complait dans ce sentiment que l'on appelle solitude?
On se laisse bercer et torturer par ces musiques qui nous froissent le coeur...
Et c'est le soir que cela arrive, le jour, on ne peut se laisser aller à divaguer à nos pensées, la réalité nous rattrape... et pour autant ne peut-on pas dire que NOTRE réalité nous rattrape la nuit? ... Alors, cette réalité laquelle est-elle?

# Posté le lundi 02 octobre 2006 11:51

Modifié le mercredi 04 octobre 2006 20:01

{Amitié} n.f.: Sentiment d'attachement mutuel entre deux personnes.• Familiarité, liaison, sympathie.• Bienveillance.

{Amitié} n.f.: Sentiment d'attachement mutuel entre deux personnes.• Familiarité, liaison, sympathie.• Bienveillance.
July est moi... moi est July... non non! Il n'y a pas de faute d'orthographe!
Pour moi, c'est clair comme de l'eau de roche. Diamétralement oposées par certaines opinions ou comportements, et tellement similaires... Pourtant, j'ai fais le choix, tout comme toi, de t'aimer toute entière, sans jamais te juger! un(e) ami(e), n'est-ce pas une personne que l'on aime, tout en connaissant ses défauts?
July... C'est vrai que nous ne sommes pas toujours d'accord, c'est vrai qu'on a eu des périodes de froid... Et c'est vrai que j'ai envie de te torde le coup chaque fois que tu me fais un "plan". Mais tu sais que tu peux te le permettre, car depuis plus de 6 ans maintenant, j'ai besoin de toi dans ma p'tite vie. Ce sentiment que l'on vit au quotidien sans même l'analyser, cette amitié façon "teenager". Bien si, on peut vivre sans l'autre... mais tout serait tellement plus fade...
Alors, quoi qu'il arrive, si jamais nos chemins se séparent par la force des choses, la maturité, les familles que nous fonderont, j'veux que tu gardes en tête ces milliers de moments passés ensemble... et surtout cette photo : elle est ce que nous avons fait des nous deux...

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 07:28

Modifié le lundi 02 octobre 2006 11:18

Some SweetS

Some SweetS

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 13:02

Diamonds are girl's best friend

De son vrai nom Norma Jean Baker Mortenson, Marilyn Monroe est élevée par une mère à la limite de la folie, qui fait de fréquents séjours en hôpital psychiatrique, elle ne connaîtra jamais le nom de son père.

A l'âge de 19 ans, teinte en blonde, elle débute sa carrière comme modèle pour le photographe André de Dienes, son Pygmalion et son amant. Dotée d'un physique avantageux, elle prend sa vie en mains, bien décidée à se sortir de son milieu pauvre. Elle devient une lectrice acharnée, suit des cours de comédie et de littérature à l'Université de Los Angeles. En 1948, la Columbia lui donne sa chance. Elle signe un contrat de six mois, et apparaît pour la première fois à l'écran dans Dangerous Years, en 1947. Quelques seconds rôles, où elle chante, danse et joue la comédie (notamment dans La Reine du Music-hall) ne suffisent pas à la faire remarquer. Marilyn reprend son travail de modèle. L'année suivante, elle crée le scandale lorsqu'elle pose nue pour le tout nouveau magazine Playboy. En 1950, John Huston l'engage pour Quand la ville dort, tandis que Joseph L. Mankiewicz la retient au casting de Eve, où elle côtoie Bette Davis, Anne Baxter et George Sanders. Elle signe un contrat de sept ans avec 20th Century-Fox, et multiplie les collaborations, jouant sous la direction de Fritz Lang (Le Démon s'éveille la nuit) et Howard Hawks (Chérie je me sens rajeunir). Mais Hollywood la cantonne dans des rôles de blondes écervelées. En 1953, Niagara marque un tournant dans sa carrière. Pour la première fois, elle tient le rôle principal, celui de l'épouse volage de Joseph Cotten. La même année, elle se marie avec le joueur de base-ball Joe Dimaggio, dont elle divorce en octobre 1954.

Dès lors, elle accumule les succès, principalement des comédies signées des grands maîtres du genre : Howard Hawks (Les Hommes préfèrent les blondes, 1953), Billy Wilder (Sept ans de réflexion, 1955 ; Certains l'aiment chaud, 1959). Jouant avec son image de femme fatale, elle parvient à s'en amuser. De star, elle devient icône. Blonde platine, pulpeuse, on lui prête des liaisons (notamment avec John et Robert Kennedy) dans l'Amérique puritaine des années 50. Mais au-delà de la provocation et du glamour, immortalisé Monroe se révèle une actrice capable d'émouvoir. Elle suit les cours de Lee Strasberg, le professeur de générations de comédiens (de Marlon Brando à Al Pacino).

Dans Arrêt d'autobus (1956), la comédienne surprend dans un registre tragi-comique et laisse apparaître une fragilité déjà perceptible dans La Rivière sans retour (1954). Son mariage avec le dramaturge Arthur Miller achève de casser l'image d'une Marilyn inconséquente et superficielle. En 1961, après quelques collaborations inattendues, avec Laurence Olivier (Le Prince et la danseuse) et Yves Montand (Le Milliardaire), Marilyn campe une héroïne brisée dans ce qui deviendra son dernier film, Les Désaxés, également l'ultime apparition à l'écran d'un Clark Gable rongé par la maladie. La comédienne y retrouve John Huston, le cinéaste qui lui donna sa chance onze ans plus tôt. Dépressive, elle remet les pieds sur un plateau un an plus tard pour entamer le tournage d'un film resté inachevé, Something's got to give de George Cukor. Elle s'éteint le 5 août 1962, à l'âge de 36 ans, victime d'une overdose de barbituriques. L'enquête conclut à un suicide]
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 26 septembre 2006 17:09

Modifié le mercredi 24 janvier 2007 20:45

A cause de...

A cause de...
L'amour... Qui peut prétendre VRAIMENT savoir ce qu'est l'amour... Tout au moins prétendre avoir une théorie bien arrêtée!?
Toutes les histoires (d'amour ou non) ne sont-elles pas différentes? 6 562 972 780 personnes sur Terre... 6 562 972 780 coeurs, et donc 6 562 972 780 façons d'aimer.

Et pourtant... ce que l'on appelle "amour" vous transporte, mais ma question, c'est combien de temps?
Combien de temps, avant que vous ne puissiez plus supporter les habitudes de votre partenaire? Combien de temps avant que vous remarquiez des millions de détails qui vous semblent alors énormes... combien de temps et d'énergie brûlée ... tout ça à cause de ce tube de dentifrice qui n'est JAMAIS REBOUCHé!

Car un homme choisi une femme en espérant qu'elle ne changera pas... et parce que la femme choisi un homme en espérant qu'il changera!

# Posté le mardi 26 septembre 2006 17:01